Ada Martinkus nous a quittés le 22 août dernier
pour s’approcher des mythes de sa Lituanie natale et rejoindre dans l’éternité son père Algirdas Julien GREIMAS.
Ada Martinkus est l’auteur de « Eglé, la reine des serpents, un conte lithuanien », publié à Paris par l’INSTITUT
D’ETHNOLOGIE du Musée de l’Homme, en 1989. Ouvrage dédié par l’auteur:
Aux Lithuaniens des villages,
Aux Lithuaniens des villes.
A tous les Lithuaniens.

Voici la page des remerciements :
Une bourse de recherche, offerte par l'Université de Vilnius en 1974, m'a donné l'occasion d'exploiter les Archives nationales du folklore de
l'Institut de Langue et de Littérature lithuaniennes de l'Académie des Sciences de Lithuanie ; les conseils du professeur D. Sauka et des chercheurs tant
de l'Université de Vilnius que de l'Institut m'ont été d'un grand secours lorsque j'ai voulu mieux
connaître le contexte aussi bien mythique que socio-culturel dans lequel se trouvait inscrit le récit que j'avais choisi d'étudier. Je saisis ici l'occasion de remercier tous ceux — et ils sont
nombreux — qui m'ont aidée et, en premier lieu, Monsieur J. Kubilius, recteur de l'Université de Vilnius,sans lequel ce travail n'aurait
pas pu voir le jour.
En terminant, je ne peux pas ne pas exprimer ma vive gratitude à Denise Paulme dont j'ai suivi le
séminaire à l'EHESS, qui m'a appris à aimer et à étudier les contes — africains, bien sûr — mais qui, comprenant que c'était la littérature
orale lithuanienne qui avait mes faveurs, m'a encouragée à entreprendre ce travail et à y persévérer. Un jour, Geneviève Calame-Griaule m'a
suggéré de rédiger l'exposé que j'avais fait à son cours, d'en faire un article ; depuis, elle a toujours suivi de près mes recherches — souvent hésitantes — dans le domaine lithuanien : c'est
grâce à son exemple, à sa patience et à sa gentillesse que j'ai pu venir à bout de la tâche que je m'étais imposée et qui, au départ, me
paraissait bien difficile à mener à bonne fin.
Ma gratitude s'adresse également à mon père, A.J. Greimas, qui a toujours été prêt à interrompre son
travail pour répondre à mes questions sur des broutilles ou aux interrogations que je me posais sur des problèmes qui, avant que je ne lui en fasse
part, m'apparaissaient insolubles ; loin de m'imposer ses propres voies et ses méthodes, il m'a constamment aidée de ses conseils pratiques,
mais aussi — ce qui a été d'une importance capitale pour moi — de sa connaissance de la mythologie lithuanienne à laquelle il avait déjà consacré
beaucoup de son temps.
Mes remerciements vont également à Madame Marie-Louise Dufour qui a facilité les
conditions matérielles de mon travail ; sans sa sollicitude, l'achèvement de cette étude n'aurait pas été possible.